~ Bonne visite sur mon blog. Que Dieu vous bénisse~

 
 
 
 

 

 

MA PRIÈRE POUR MON PAYS

 
Dieu Très Saint et Dieu Vivant :
Dieu Patient et Bienveillant:
Qui ne méprise jamais:
Les
coeurs sincères:
Toi qui tends l'oreille souvent
:
Aux instances de tes enfants:
Et te hâtes
d'exaucer:
Ceux qui te vénèrent! :
Toi le Roi
et notre Père:
Dont les bras sont grands
ouverts:
0 Seigneur,mon Dieu écoute:
Ma
prière pour mon pays !
Que les pluies
arrivent à temps:
Les averses soient clémentes:

Que le vent de ton Esprit:
Apporte
l'abondance:
Des fruits de ton jardin:
Des
grâces de ta main. :
Comme la rosée du
matin:
Dans ta constance:
Que déborde de
ses rivières:
Le pardon qui nous libère:
Que
la paix inonde la terre! :
C'est ma prière pour
mon pays. 
Que les sorts soient rejetés:
Que
le mal soit dévoilé:
Que tes enfants ne soient
jamais:
Jamais complices! :
Que les puissances et
les pouvoirs:
S'humilient sous ton
regard:
Qu'ils t 'honorent, et qu'ils s'emparent

De ta justice! : Qu'ils imitent le Roi Berger:

Qu'ils découvrent et fassent briller:
La gloire
de Jésus-Christ! :
Ainsi je prie pour mon
pays.
Que ton règne vienne enfin:
Apporter
son doux parfum:
Et le baume guérissant:

De ton Alliance! :
Que les peuples se bénissent:

Parton Amour qu'ils s'unissent:
Sous
les merveilleux auspices:
De ta Présence! :

Que l'Eglise reste à genoux! :
Que la Patrie
se tienne debout! :
Qu'elle te loue! 0 Dieu
mon Père! :
C'est ma prière pour mon pays.

Que l'Eglise reste à genoux! :
Que la Patrie
se tienne debout! :
Qu'elle te loue! 0 Dieu
mon Père! :

C'est ma prière : Pour mon
pays. 


(auteur compositeur Chris Christensen Exo) 
  

 

Vous pouvez vous procurer le cd de ce chant sur le site du groupe Exo en cliquant sur l'image :   



                                                                                    

 

 

 

Mercredi 21 mars 2007

Témoignage de conversion

L'enfance :

Je suis né dans une famille catholique de 5 enfants, près de la Manche. Peu après la guerre, mes parents, agriculteurs, émigrent dans le Midi. Six ans plus tard, un évènement bouleverse la vie de toute la famille. Notre père vient de mourir sous la roue d'une remorque, tirée par un cheval emballé. Il décède dans les minutes qui suivent. Une année plus tard (âgé de 9 ans), ma mère me place sur le conseil d'un prêtre dans un séminaire qui forme les futurs prêtres.

Sept années extrêmement difficiles car je n'arrive pas à m'épanouir dans cette vie religieuse, coupée du monde et de la famille. Vers 18 ans, après plusieurs essais, je quitte définitivement ce milieu afin de me préparer à la vie active. Des années de troubles se suivent remplies d'interrogations ??? comment et où trouver la vérité: dans les cathédrales, les basiliques, les bâtiments d'églises et lieux de pèlerinages? Non, car j'en ressors vide et insatisfait. Croire en Dieu, oui, d'accord - mais comment l'atteindre et lui parler? Vers 24 ans, un prêtre canadien m'invite à partir avec lui dans son pays pour devenir prêtre. Impossible de refuser car peut-être trouverai-je alors des réponses à mes questions. Mais, Dieu a un autre plan pour moi!

En ce même temps, je rencontre à Paris, une étudiante étrangère. Ilse. y est venue apprendre la langue française; est protestante, mais aussi insatisfaite de sa religion. Au début, la religion n'intéresse ni l'un ni l'autre ou guère. Nous sommes heureux de découvrir Paris ensemble, d'aller écouter des concerts d'orgue dans la cathédrale Notre Dame de Paris et dans d'autres églises; nous admirons les styles gothiques et romans, les bâtiments et les vitraux. Peu à peu, notre intérêt se porte sur la religion de l'autre. Mais Martin Luther ( qu'elle admire) - Non, je ne peux l'accepter, surtout pas son mariage avec une religieuse (quel scandale!... ) C'est une église renégate et une ennemie de la mienne, seule et véritable. :Elle me fait comprendre qu'elle ne peut pas accepter de croire au purgatoire, aux saints qu'il faut vénérer ou prier, aux messes ou aux prières pour les morts etc.

Le mariage :

La vie est belle eJ nous sommes heureux d'être ensemble à Paris -la ville des amoureux, dit-on! j'ose prononcer 'mariage' mais elle n'y pense pas encore car elle croit avoir un autre plan. Pourtant, deux ans plus tard, le mariage se concrétise en Provence. Pour plaire à ma famille, nous le célébrons à l'église catholique. Puis le bonheur des premières années semble s'envoler; nos deux tempéraments 'franco-germaniques' sont si différents; ils sont incompatibles! C'est ainsi, qu'en 7° année de mariage, nous n'avons plus envie de vivre ensemble. Elle songe quitter la France pour regagner l'Allemagne, son pays.

Réconciliation et conversion :

Mais voici que nous faisons la connaissance d'un ex-ermite, marié, qui expose des icônes. Il les commente si bien que nous sommes profondément touché. Il nous encourage à acheter notre première bible (de Jérusalem). Attirés par la profondeur de ses commentaires religieux et par la vie de cette jeune famille, nous commençons à lire la Bible, les psaumes surtout. Notre vie de couple semble retrouver un nouveau souffle et un nouvel espoir. Dieu semble réellement s'opposer à notre plan de nous séparer.

Après un temps de chômage, nous voici sur les places de marché, vendant différentes variétés de miel et produits de la ruche. Un jour, Daniel, un jeune homme se présente devant notre stand. Il lève vers moi un petit évangile de Jean et me demande:
"Es-tu chrétien?"
"Oh! Oui, je suis catholique"! "Mais qui est Jésus-Christ pour toi?" Je suis incapable de répondre.

Daniel, délivré de la drogue, muni de petits évangiles dans son sac, témoigne sur les places, dans les cafés. Il s'en va de lieux en lieux témoigner de son amour qu'il a découvert pour le Christ. Puis, D. nous fait connaître son ami G. Sous nos yeux curieux et étonnés, tous deux s'adressent à Dieu, avec leurs propres mots. Mais oui, ils prient pour nous... Mais quelle est cette nouvelle "religion" et où est votre lieu de rassemblement ou de rencontres, demandons-nous? Ils nous emmènent le dimanche suivant dans leur salle.

C'est dimanche, l'heure du message "Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse pas, mais qu'il ait la vie éternelle". Nous n'avons jamais entendu de message si simple et si profond à la fois. Puis, le pasteur se met à décrire si fortement les souffrances de Christ au jardin de Gethsémané, puis à Golgotha. Il nous est impossible de retenir nos larmes. Dieu est en train de nous révéler l'amour du Christ, son Fils et de nous convaincre de nos péchés. Nous réalisons en ce moment même que Christ a réellement pris notre place à la croix, qu'il a été frappé et mis à mort à cause de nos propres fautes.
Après sept ans de mariage, et au même moment, Jésus-Christ nous libère tous deux de nos péchés passés. Il nous donne son pardon et nous remplit de Son amour. Quelques mois plus tard, convaincus que la Parole de Dieu nous demande de passer par les eaux du baptême, nous n'hésitons pas à nous faire baptiser par immersion. Durant cette même période, Il crée en nous une grande soif de lire et de méditer Sa Parole; nous voulons connaître ce qui est écrit dans ce Livre qu'on appelle la Bible.

L'appel des missions :

Sans enfant, nous nous posons la question: quel est le but de notre vie? Travailler pour satisfaire nos propres besoins? Gagner de l'argent pour construire une maison ou pour partir en vacances? N'y a+ il pas autre chose à réaliser ou à vivre? Un désir profond de nous tourner vers les autres, vers ceux qui ne connaissent pas encore Jésus- Christ comme leur Sauveur s'intensifie. Nous voulons les aider à Le connaître également. C'est le travail en Mission parmi les plus démunis ou défavorisés qui nous intéresse: l'Afrique. Un jour, nous sommes interpellés, en lisant l'évangile de Marc, par ces paroles des versets 29 et suivants: «Quiconque quittera à cause de moi et de l'évangile sa maison, ou ses frères, ou ses sœurs, ou sa mère, ou son père ou ses enfants, ou terres, recevra présentement dans ce siècle-ci, des maisons, des frères, des sœurs, des mères, des enfants et des terres, avec des persécution et dans le siècle à venir, la vie éternelle ».


Les biographies missionnaires sont l'objet de nos premières lectures après la Bible; et tout particulièrement, comme celles de Hudson Taylor, de Charles Studd, de William Carey et autres. Hudson Taylor écrit à ses parents en 1860: Nous sommes des enfants de Dieu aux ordres de Dieu pour faire l' œuvre de Dieu».
Une certaine phrase de Charles Studd ne me quitte plus: «Si Jésus-Christ est vraiment le Fils de Dieu, s'il est vraiment mort à la croix de Golgotha pour moi, alors, il n'y a aucun sacrifice qui ne soit trop grand pour moi. »

Les biographies missionnaires sont l'objet de nos premières lectures après la Bible; et tout particulièrement, comme celles de Hudson Taylor, de Charles Studd, de William Carey et autres. Hudson Taylor écrit à ses parents en 1860: Nous sommes des enfants de Dieu aux ordres de Dieu pour faire l' œuvre de Dieu».Une certaine phrase de Charles Studd ne me quitte plus: «Si Jésus-Christ est vraiment le Fils de Dieu, s'il est vraiment mort à la croix de Golgotha pour moi, alors, il n'y a aucun sacrifice qui ne soit trop grand pour moi. »

 

Pour approfondir nos connaissances de la Bible, nous décidons de consacrer un certain temps dans une école Biblique. Ignorants des besoins énormes en terres de mission, je demande à un étudiant zaïrois: «N'y aurait-il pas du travail pour nous dans ton pays? » Sa réponse est affirmative. Des chemins s'ouvrent pour partir en 1984 au Congo, ex-Zaïre. Nous vendons tous nos biens: voiture, caravane, meubles, terres et 2 petits vignes pour acheter nos tickets d'avion et pour faire face à nos premiers besoins dans ce nouveau pays.
Au début, sous un soleil parfois accablant et durant plusieurs heures, voir toute une journée, nos seuls moyens de transport sont nos jambes. Un peu plus tard, 2 vélos nous aident à aller plus loin
pour visiter des gens ou pour prêcher la Parole de Dieu dans diverses églises. Nous apprenons à nous réjouir lorsque nous sommes affligés par diverses épreuves ou que la souffrance nous atteint.

Petit à petit, des groupes de prières et des assemblées en Europe, touchés par notre travail, décident de nous soutenir. Ce soutien devient plus important lorsque nous accueillons nos premiers orphelins. Deux petits habitent déjà chez nous et 13 autres attendent d'être accueillis. Mais auparavant, il faut construire un foyer d'accueil pour eux. En quelques mois, la première maison est érigée sur l'île magnifique du lac Kivu au Zaïre. Entre-temps, une Land-rover toute neuve nous est offerte par un jeune chrétien d'Angleterre. Nous sommes heureux dans notre travail. Je prêche la Parole de Dieu dans diverses églises, sur les stades, dans les universités et donne des séminaires sur les signes précédant le retour du Christ? La forêt vierge nous attend; nos amis, les pygmées ont aussi besoin d'entendre parler de ce Dieu qui les aime.
Ma femme s'occupe de nos enfants orphelins qui nous donnent beaucoup de joie par leur simplicité et leur reconnaissance. Nous sommes une famille heureuse. Ainsi, nous passons sept années au Zaïre et deux années au Burundi. Nous acceptons l'invitation d'une église du Rwanda de diriger et d'enseigner les étudiants dans une Ecole biblique. Et voici que soudain, en 1994, c'est le tragique génocide! plus d'un million de morts, en à peine trois mois. Pour protéger nos enfants, nous restons avec eux pendant les deux premiers mois de cette tragédie rwandaise. La Parole de Dieu, tout spécialement le Psaume 91, nous rassure et nous donne une paix et une confiance absolue. Ce psaume devient l'objet de notre méditation quotidienne. Le Seigneur est présent, nous sentons sa présence à chaque instant. Durant cette période, Il accomplit de multiples miracles pour le bien de nos enfants et de nous-mêmes. Deux mois plus tard, la Croix Rouge nous évacue tous au Burundi, pays voisin en crise grave également.
Si vous voulez lire ce que nous avons vécu pendant ces 2 mois du génocide, vous le trouverez dans la petite revue chrétienne «réalités de la foi - Digest », N° 4/1998, BP 33 - 38660 St. Vincent-deMercuze.

En Afrique :

Invités par une Eglise d'Afrique, et âgés de la quarantaine, nous sommes partis comme missionnaires en Février 1984. Nous avons œuvré au sein des églises existantes dans les pays du Grand Lac: ex-Zaïre, Burundi et Rwanda. En 1989, parents sans enfant, nous avons construit un orphelinat sur une grande île pouvant accueillir plus de 15 orphelins. Le génocide de 1994 au Rwanda a suspendu pour un temps nos activités en Afrique jusqu'en 1999.

Joseph  : Pendant ces années, j'ai été appelé à évangéliser souvent en plein air, campus universitaires et dans les églises; invité à donner des séminaires de formation pour responsables d'églises; à diriger et à enseigner dans un institut biblique du Rwanda.

Après l'équivalent de 3 années d'études à l'Institut Biblique Emmaüs (Suisse) et l'obtention d'une licence à la Faculté de Théologie d'Aix en Provence, j'ai été conduit à enseigner dans plusieurs instituts bibliques du Burkina Faso.

Ilse : J'ai eu la joie d'accompagner Joseph dans des tournées africaines. Début 1989, un petit orphelin m'est confié, puis 2, 3 et jusqu'à 15. l'ai animé et dirigé cet orphelinat.


J'ai participé aux activités de femmes dans les églises où les questions de couple et de famille ont souvent été abordées.

Voici le témoignage de Ilse cliquez : ici

Voici leur travail aux missions cliquez : ici

 

Vous pouvez lui écrire et je transmettrai

 

 


Mardi 20 mars 2007

Témoignage personnel

En famille...


Orpheline de la 2ème guerre mondiale, j'ai très tôt compris ce que veut dire être" orphelin" ..
En Janvier 1945, devant l'arrivée de l'Armée Rouge de Russie que tous craignaient, ma mère, ma sœur, mon frère et moi (âgée de 7ans), nous avons dû nous enfuir de l'Allemagne de l'Est en laissant tout derrière nous.

Après des mois de vie de réfugiés, ensemble avec beaucoup d'autres femmes, enfants et vieux, nous sommes arrivés dans une région du Nord de l'Allemagne.

Cette région catholique nous a très mal accueillis car nous étions pauvres et protestants, venus de loin, du froid - de la Silésie, bref des inconnus. Les habitants de cette petite ville n'avaient jamais vu ni protestant ni réfugié.

La vie y était très difficile... Sur la grande place, j'entends encore des enfants crier derrière moi: F/üchtlings-Kind, F/üchtlings-Kind - qui veut dire: enfant réfugiés, enfant réfugiés.
On se méfiait de nous. Mais peu à peu, les habitants de cette petite ville, ont changé leurs habitudes envers nous. Ils ont vu que nous étions ni dangereux ni méchants.

A la fin de la guerre, nous attendions avec impatience le retour de mon père, prisonnier en Russie. Combien de fois nous sommes allés à la gare à l'annonce d'un transport de prisonniers pour chercher entre les visages de ces hommes marqués par la guerre celui de notre père - mais il n'est jamais revenu. Finalement, il a été déclaré "disparu"...

A cause des blessures infligées par les villageois et la disparition de mon père, j'ai commencé à me retirer des autres.

 
La peur de me faire des amis m'a gagnée - je suis ainsi devenue une enfant un peu solitaire.
 

J'aime me souvenir de ma mère qui était une femme courageuse, droite et honnête. Elle n'était pas querelleuse et était un modèle pour moi.
Elle m'aimait et je l'aimais. Nous étions comme des amies, presque des "complices".
Quand elle souffrait physiquement ou moralement, c'était en silence!

Ma confiance en elle était entière. Même jeune fille, je lui confiais tout et je ne gardais pas de secret envers elle. J'avais hâte de rentrer à la maison après le travail au bureau.
Les années ont passé et l'heure est arrivée de quitter la maison familiale!
Désireuse d'apprendre la langue française, je suis arrivée à Paris.
Peu de temps après, je fais la connaissance de mon futur mari.
Malgré nos différences de cultures et de religion (protestante - lui, catholique), le mariage est décidé.

Temps du mariage


Après quelques années de mariage, mon mari et moi, étions bien tristes, de constater que nous ne pouvions pas avoir d'enfants. Après avoir consulté de multiples spécialistes - nous avons dû nous habituer à la pensée de vivre sans enfants.

 


Temps de la conversion


En 1979, le Seigneur Jésus Christ nous donne
l'assurance de notre salut. Passés par une vraie repentance, nous étions persuadés d'avoir été justifiés par son sang.

Peu à peu j'ai compris que je n'étais pas sous une malédiction. Entièrement sous la grâce, la paix et la confiance m'ont gagnée. La tristesse, due à ma stérilité, s'en est allée.

Voir le témoignage de son mari cliquez :   ici

 

Voir son travail en mission cliquez :   ici

Si vous voulez lui écrire je transmettrai

 

 

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